Le Diaconat de Bordeaux

Patrick Perrin est depuis quatre ans trésorier du Diaconat de Bordeaux qui est le nom de l’entraide protestante. Le Diaconat de Bordeaux investit dans Oikocredit depuis 8 ans.

Qu’est-ce que le Diaconat de Bordeaux ?

La vocation du Diaconat remonte aux origines de l'Eglise. Dans les actes des apôtres, il y a un texte de référence : On s’apercevait que certains des fidèles n’avait pas accès au repas. Pour résoudre ces problèmes d’intendance, les apôtres ont nommé des diacres et c’est là l’origine de l’entraide et du secours mutuel dans les différentes églises.

Le Diaconat de Bordeaux est une association importante avec plus de 60 salariés permanents et un budget de 4 millions d’euros. Notre association reçoit des dons de ses adhérents et fédère une centaine de bénévoles. Si l’inspiration du Diaconat est protestante, ses services sont ouverts à tous et il dépend largement des subventions de l’Etat et de certaines collectivités. 

Comment se concrétise aujourd’hui la vocation du Diaconat ?

Tous les jours nous recevons 60 personnes pour les repas ou pour la nuit. Nous avons un centre d’urgence où l’on accueille chaque personne pour une quinzaine de jours. Nous procurons un suivi médical, social et éducatif pour les aider à régler leurs problèmes.

Nous nous sommes beaucoup développés sur l’aide à la précarité et au logement. Considérant que le problème était de se loger décemment, nous apprenons à la personne qui nous arrive comment s’occuper de son habitat, comment cuisiner, faire le ménage, prendre soin de son foyer.

Nous avons aussi des maisons relais, ou des centres de résidence pour des personnes à qui on donne un logement plus permanent avec un suivi. Et nous avons même un parc de logements que nous louons à des bailleurs qui acceptent de louer au Diaconat qui à son tour sous-loue les logements à des personnes défavorisées à qui le système n’aurait pas donné accès à une location immobilière.

Nous assurons aussi un service d’écoute, de conseil et d’accompagnement. Nous avons la réputation d’accueillir les cas que l’Etat ou les services sociaux ne peuvent plus suivre.

Pourquoi le Diaconat de Bordeaux investit-il avec Oikocredit ?

Le diaconat a de toutes petites réserves qu’il faut placer. Il y a 6 ans avec la crise des subprimes, s’est posé pour certaines associations ou collectivités publiques le probléme de placements qui n’étaient pas en fait garantis en capital et certaines de ces entités se sont trouvées en grande difficulté. 

Cela n’a pas été le cas pour le Diaconat, mon prédécesseur avait fait le choix de placements sans risque et trouvé notamment en Oikocredit une réponse à notre besoin : une rentabilité stable, une bonne gestion, pas de risque. Par ailleurs nous partagions l’idée de la nécessité d’un développement responsable.

Quant à moi, je suis ancien directeur financier, je suis maintenant à la retraite et engagé dans plusieurs associations. Je suis très sensible à la sécurité de nos placements, à la transparence, et à l’éthique. Quand le livret du Crédit Coopératif a vu le jour, cela m’a conforté dans ce choix d’investir avec Oikocredit. C’est un livret qui assure une garantie sur le capital. La rentabilité est faible (0,6%) mais on a une disponibilité de l’argent quand on veut. C’est un compte sur un livret dont les intérêts sont décomptés par quinzaine. Le crédit Coopératif assure la gestion et on sait que l’argent est investi chez Oikocredit.  Cette garantie du capital était un élément substantiel. En tant qu’association, on n’a pas le droit de prendre de risque.

Pour en savoir plus sur le Diaconat de Bordeaux

Pour en savoir plus sur le livret Crédit Coopératif